Charlotte Gainsbourg : Festival d’icône (Glamour)

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Glamour: Pour vous, représenter un parfum c’était Balenciaga sinon rien ?
Charlotte Gainsbourg : Je ne pouvais pas rêver mieux ! Ca n’a rien à voir avec les anciens jus Balenciaga que ne connais pas. Représenter ce parfum, c’est la suite logique de dix ans d’amitié et d’admiration mutuelle. Ce lien avec Nicolas et la marque est devenu très important pour moi. Même si, à la base, je n’étais pas très branchée mode

Pourtant quand ont pense à la dynastie Gainsbourg-Birkin, on pense aussi à des icônes du style
Jusqu’à ma rencontre avec Balenciaga, je « copiais » sur mes parents. Pour les Césars, par exemple, j’allais chez Yves Saint Laurent me chercher une robe, comme le faisait ma mère, par reflexe. Ma soeur Lou est beaucoup plus réceptive à la mode, c’est vraiment son truc. Moi, je me sens un peu comme en visite.

Comment avez-vous rencontré Nicolas Ghesquière ?
Il y a 10 ans, je suis allée à un de ses défilés, mon premier. J’étais curieuse de découvrir son travail, et j’avais entendu dire qu’il souhaitait que j’y assiste

C’est là que s’est produit votre fashion déclic ?
Oui, c’est Nicolas qui m’a fait aimer la mode, et qui m’a fait maimer d’avantage. D’une certaine façon, il a révélé ma fémininité. Il m’a permis d’oser, de m’assumer. Moi qui m’étais toujours trouvé masculine, androgyne, je rencontrais un créateur qui trouvait ça positif.

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